vendredi 30 janvier 2009

CE N'ETAIT PAS UN ACCIDENT...



trouvé sur internet...

mardi 27 janvier 2009

ENTRE 8 ET 13 HEURES


On vit dans un monde de pannes. Pannes d'électricité (une pensée pour les tempêtueux landais), pannes de chaudière (dans ma campagne, les radiateurs ont gelé), pannes d'essence (mais pas des sens), pannes de télé, pannes d'ordi, j'en passe et des encore plus pannées. Sauf qu'on vit une époque formidable, une époque qui a inventé, en français dans le texte, les « hot lines ». Littéralement, ça veut dire « lignes chaudes ». Mais rien à voir avec un rail de coke carbonisé ou un fil à pêche trempé dans le potage. Il s'agit, vous l'aviez compris amis bilingues, de standards téléphoniques censés vous sortir de la mouise, vous tendre une main secourable, vous dépatouiller de vos emmerdes, bref vous dépanner.
En général, les sauveteurs en ligne arborent un fort accent étranger, oeuvrent dans un pays de l'Est ou du Maghreb, sont invariablement aimables à défaut d'être toujours compatissants et se font longuement désirer avant de pouvoir être joints. Mais ont le mérite d'exister et de, parfois, réussir à résoudre nos vastes et complexes problèmes : « quand je clique sur OK, ma bécane se met à chanter la Marseillaise, c'est normal ? » Ou encore : « Mon lave vaisselle refuse de me donner l'heure, faut-il changer le carburateur ? »
Je les plains, les hotliners, même s'il m'arrive de pester contre certains qui, après m'avoir fait « reconfigurer » (vocable très en vogue chez les informaticiens, faut faire bonne figure) tout le bureau et la moitié du disque dur, ce qui peut prendre des plombes et moult manipulations périlleuses surtout pour un béotien de mon espèce, finissent par m'annoncer d'un ton triomphalement résigné qu'il me faudrait changer tout le bazar et que ça me coûterait plus cher que d'en racheter un neuf.
Bon, quand on appelle une hotline, on sait à quoi on s'expose : discourir des heures avec un lointain interlocuteur virtuel (ils ne vous donnent jamais leur nom et pour les rappeler, bernique) et professionnellement impassible. Du coup, je préfère quand ils se déplacent. Pour le lave vaisselle, le four ou le frigo, ça vaut le coup. Je ne m'imagine pas démonter le truc, le combiné du téléphone coincé sur l'épaule gauche et la pince monseigneur entre les dents. Dans ces cas là, c'est normal, il vous donnent un rendez-vous. Une fois qu'on a trouvé le jour, faut se mettre d'accord sur l'horaire. C'est là que ça se complique : « entre 8 et 13 heures » qu'ils vous annoncent, ou « entre 13 et 18 heures ». Ah ben, ça fait de la marge. Vous imaginez, vous, filer rencard à votre dulcinée en ces termes ? « Retrouvons nous devant l'Opéra Garnier entre 13 et 18 heures. T'inquiètes, je suis toujours ponctuel. »
Donc, pour peu que tu aies choisi la tranche « 8-13 », tu te prépares, tu te lèves à l'aube, histoire de ne pas être pris au dépourvu, oeil vitreux et crin hirsute, tu es fin prêt pour accueillir dignement ton sauveur en bleu de chauffe. Évidemment, il se pointe à treize heures quarante en grommelant une vague excuse, mais tu es tellement content que tu ne mouftes pas. En trois coups de tournevis à pot, c'est réparé, même que si t'avais su, tu aurais pu le faire toi même, économiser ainsi une bonne matinée et deux cent cinquante euros. La prochaine fois, tu opteras pour la tranche « 13-18 », comme ça tu pourras faire la sieste.
Allez, rendez vous pour mon prochain blog, un de ces quatre, entre 8 et 18 heures. Surtout ne soyez pas en retard, je déteste ça.

jeudi 22 janvier 2009

PHIL BLANC


Ma vie est cousue de fils blancs. Poils, filaments, fibres, brins qui parsèment ma garde robe, s'entortillent sur mes épaules, s'empêtrent dans mon dos, s'enlacent sur mon torse, s'enroulent partout où ils peuvent se nicher pour mieux s'exhiber, blanc sur noir. C'est devenu une véritable obsession. Chasser ces indésirables squatters microscopiques, ces asticots lactescents qui décorent obstinément mes fringues. Car, comme jadis Johnny Cash, je m'habille de sombre. J'ai toujours trouvé ça sobrement élégant, avec ce zeste de mystère qui sied à une personne de ma condition, vieux rocker distingué et pas dupe, enfin c'est comme ça que je me vois.
Ça a commencé dès l'adolescence, mais là c'était un problème de pellicules. Ces misérables avortons résiduels qui vous gratouillent le cuir chevelu et enneigent disgracieusement vos pubères omoplates costumées. Aujourd'hui, grâce à divers shampoings idoines, le problème est résolu. Capillairement parlant, je suis clean. Sauf que maintenant, c'est toute une tribu virevoltante qui a pris le relais : crin canin, brimborions de moquette, poussières, particules, débris et autres cristaux ménagers. Sans parler de ma magnifique chevelure poivre et sel qui plaît tant aux dames.
Un véritable aimant, je suis devenu, puisque ces trucs semblent invariablement finir leur vol sur mon auguste personne agacée. Je les attire, problème d'électricité statique, y'a pas d'autre explication. Du coup, comme un vulgaire Sarkozy, je suis bourré de tics : je mate par dessus mon col, j'époussette furieusement mes revers, je file de grandes tapes sur mes pulls. J'ai bien acheté une brosse collante, cette espèce de rouleau poisseux censé karcheriser (tiens, encore Sarko) le moindre détritus vestimentaire, mais faut penser à acheter des recharges et j'oublie régulièrement.
J'ai tenté aussi de changer de couleur. Mais un lainage carmin me va comme une écharpe à un chimpanzé, un tee shirt jaune citron me donne la mine d'une victime d'une épidémie de gastro-entérite. Quant au blanc, comme chacun sait, ça transforme les cachalots argentés en caméléons charbonneux.
Je resterai donc stoïquement noir. Couvert de poils blancs, mais sombrement digne. On ne sait jamais, si vous avez une solution à me proposer, passez moi donc un coup de fil.

mardi 20 janvier 2009

MAIS QU'EST CE QU'ILS ONT TOUS A BRANDIR DES FLINGUES ?






































































quelques films sortis ces trois derniers mois...




lundi 19 janvier 2009

COMME UN AIR DE RESSEMBLANCE....

En plus,
y'en a un
qui
s'ap-
pelle
Wa-
shing-
ton....